Il était une fois,
Mélanie & India
Nous étions le 27 septembre lorsque je t'avais écris cette lettre, trois mois s'étaient écoulés.. Trois mois s'étaient écroulés depuis le jour ou je t'avais dis « Au revoir ». Mais un au revoir différent de tous les autres.. Ça signifiait pour moi que les secondes, les minutes, les heures, les jours, les semaines, les mois, les trimestres... Aller être comptait jusqu'à nos retrouvailles comme un enfant peut compter les jours jusqu'à Noël. Mon départ, c'est la pire chose qui me soit arrivée cette année là. Oui, la pire. Pourtant, il y en a eu des coups durs.. Autant familialement, sentimentalement &... Amicalement ! Et dans la famille « Amitié », tu as la plus belle place. Tu es classé au premier rang. J'ai l'impression que plus on s'attend que les choses arrivent, plus on souffre quand elles sont là.. C'est dur, je l'avoue, c'est dur sans toi. Très dur même ! J'essaie malgré tout, de te faire partagée ma souffrance mais je sais que t'en as pas besoin, parce que tu souffre beaucoup plus que moi... Ici c'est un vrai chacun pour sois ! Les filles ne m'ont jamais autant déçue que ces temps-ci. Comment trouvée la force que je puisais dans tes yeux & ton sourire maintenant ? Je ne sais pas, ou plus plutôt.. Les larmes coulent & c'est sans doutes le seul membre de mon corps qui fonctionne correctement. Ton prénom ? C'est la base de ma vie. C'est ce qu'il me sert a avancer le plus souvent, ce qu'il me reste quand les autres figurent absent.. Je donnerai tout pour revoir ton sourire rien qu'une fraction de seconde. Juste pour garder cette image dans ma tête & pour qu'elle me serve a redonner le soleil a mes jours de pluie & d'orage... Depuis quelques jours, je baisse tout, autant ma tête que mes bras. Expliques-moi, a quoi ça sert que je continue a me battre si tu n'es plus a mes cotés ? Beaucoup de gens n'en valent plus la peine, tous ces gens que j'ai estimés voire surestimés... C'est de la perte de temps ! C'est tellement dur de déballer ces sentiments sur un bout de papier qui n'a aucune valeur, pourtant mes mots en ont. Je voudrais que tu saches que ce vocabulaire est vraiment sincère.. Que si je prends le temps de rédiger ce texte, c'est parce que t'es celle en qui j'ai le plus confiance. Je n'ai plus ta main, je n'ai plus ton épaule : Celle que tu m'a toujours tendu & celle sur qui je me reposer ! Je n'ai plus que ma tête ou plutôt ma mémoire, mes yeux, mon sourire & mes mains : celle qui rassemble tous nos souvenirs, ceux qui voient couler mes larmes t'étant destiné, celui qui s'agrandit en te voyant & puis celles qui me permettent de t'écrire. Et puis, il me reste mon cœur aussi, celui qui me permet de t'aimer. J'ai la chance d'avoir des personnes fabuleuses a mes cotés, en commençant par mes meilleurs amis. Ce sont les meilleurs de tout l'univers. Ça part d'une simple rencontre, d'un simple mot & au fur et a mesure du temps ça deviens indispensable. Mais personne ne te remplace. Petit retour en arrière : Je me souviens du tout premier jour, du jour ou on s'est rencontré. C'était un mercredi si mes souvenirs sont bon, premier entrainement de basket pour ma part. Au début ça n'a pas été facile mais suite à ça, nous avons passé du temps ensemble. Et le soir, quand je suis rentrée à ma maison, je me souviens, j'ai dis à ma mère : « Et maman, tu sais j'ai rencontrée une fille, elle s'appelle India & elle est drôlement gentille... » Et puis, ça a commencée comme ça... Des histoires ? Il y en a sûrement eu mais je ne m'en souviens plus, ça ne devait pas être très important alors. C'était sûrement le début d'une belle & grande amitié... Le collège, ça a était pour moi remplis d'émotions, une sorte de découverte inimaginable, un bol d'air frai, comme une drogue a consommer sans modération... C'était tout simplement magique. En quatrième, nous étions ensemble dans tous nos moments libres & là, ça fut l'année ou je me suis rendu compte que ta présence avait bien sa place dans ma vie. Que tu m'étais devenue indispensable, irremplaçable. Que j'avais besoin de toi chaque jours a mes cotés, pour me confier, pour rigoler, mais pour apprendre la vie aussi, la découvrir. Et tous ça, je voulais le faire qu'avec toi & toi seule. Ma meilleure amie du moment & de maintenant aussi <3. Mais ça a aussi était l'année des rencontres, l'année ou on a toutes changées chacune son tour, ou on s'est déçues a plusieurs reprises, ou on s'affrontait parfois, ou on se confier, ou on était solidaires, proches.. L'année qui nous aura fait prendre conscience de beaucoup de choses, en commençant par ta présence dans ma vie. Par le poids de ton amour. Par la nécessitée de se battre ensemble.. Et puis la fin de la troisième arriva, la peur aussi d'ailleurs. Cette peur de partir loin de toi, de prendre le risque d'oublier tous nos souvenirs. Plus les jours passèrent, plus la peur se faisait sentir. Comment vivre en ton absence ? Je m'en pose encore la question. Puis je suis partie, il faut que tu saches que j'ai pleuré toute la soirée de ton absence. Mais ce que je me souviens de toi, c'est ton sourire, ta présence, ton regard, tes geste, ton odeur, ta franchise, ton caractère, tes qualités, tes défauts, le son de ton rire, ta confiance, ta voie, tes yeux, tes paroles, tes compliments, tes mots, tes phrases, la façon dont tu parles, les fois ou on rigole ensemble, ces moments de complicité, ces moment ou on s'est vu pleurée, ton écoutes, ta voix, ton si beau visage, ton aide, ton réconfort.. Et voilà, où nous en sommes aujourd'hui. Autant dire que ça fait plaisir, de voir qu'un aussi beau parcours nous emmène toujours a un beau résultat. Cinq ans d'amour & d'amitié. Et le plus fort dans tous ça ? Même quand on se disputées & bien, je t'aimais toujours autant. Tu représentes pour moi ce qu'est la femme pour l'homme, ce qu'est la Tour Eiffel pour une New-yorkaise, ce qu'est l'école pour les parents, ce qu'est le football pour Matthieu Valbuena, ce qu'est le portable & l'ordinateur pour les ados, ce qu'est un chien pour un aveugle, ce qu'est les raisins pour un viticulteur, ce qu'est l'argent pour le monde, ce qu'est Nicolas Sarkozy pour la France, ce qu'est le basket pour Tony Parker... C'est-à-dire, Tout. Tu m'as tant appris, tu m'as tant donnée... Que je ne sais même plus comment te remercier ! Un jour, tu m'as dis : « Tu me manques énormément mais malgré la distance, il ne fait pas se laisser abattre. Penses a quand on va se voir & d'un coup ça ira mieux. Même si pendant deux ans on ne s'est jamais réellement quittées, il arrive un moment ou c'est obligatoire.. Nous, ça s'est fait trop tôt. Mais t'inquiètes, il est pas encore trop tard pour tout rattraper.. Toutes ces vacances sans toi ont été très vide & horrible, mais je pense que l'année qui va venir va être pire... » C'est en relisant ces paroles que je me rends compte que t'es la seule qui m'est ouvert les yeux, Merci. C'est aussi en te voyant, qu'on se dit que les meilleurs partent toujours trop tôt, t'es partie trop tôt, en laissant un gros vide dans ma vie... Tu es pour moi l'incarnation de la perfection, la représentation de l'amitié.
Il suffit qu'un seul être soit triste, pour avoir l'impression que tout le monde est triste
Il suffit qu'un seul être vous manque, pour avoir l'impréssion que tout est dépeuplé
Il suffit qu'un seul être vous aime, pour avoir l'impréssion que vous êtes aimé...
Je t'aime chou, Tu me manques terriblement .
Merci chou ,merci beaucoup .